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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 22:27

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Née à Paris en 1977, Louise Heugel est diplômée de l'ESAG (École supérieure d'arts graphiques). Elle partage son temps entre Paris et Barcelone, où elle travaille à son compte en tant qu'illustratrice.

 

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Elle a a réalisé les illustrations et la maquette de la collection « Contes du Louvre » (Éditions Thierry Magnier/Musée du Louvre, 2003-2005) et publié une dizaine d'albums pour la jeunesse, dont La Princesse Lâtchi Mà (éditions Mango, 2006) et Les Noces de Messire Chat (Éditions courtes et longues, 2008).

 

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La Princesse Lâtchi Mà, éditions Mango, 2006

 

Elle propose également un atelier d’arts plastiques pour la revue Dada éditée par les éditions Mango.

 

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Illustrations pour la revue Dada, numéro 128 consacré à l'art brut, mai 2007

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Illustrations pour la revue Dada, numéro 139 consacré à César, juin 2008

 

Son dernier livre, Le Papyrus sacré, sur un texte d'Aude Gros de Beler, a paru chez Actes Sud Junior en mars 2010.

 

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Un travail multidirectionnel, dans lequel on retrouve cependant toujours la superposition de formes et de matières diverses (tampons, collages, empreintes, photomontages, etc.).

 

Le site de Louise Heugel.

 

Images ©Louise Heugel

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:55

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©Gone Fishing

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 08:14
Réalisation : Renaud Perrin, 2008
Musique : Boya, Dévoïko, 2005
 
Réalisation : Renaud Perrin, 2009
Musique : Boya, Ispaïtché, 2005
 
Né dans les Vosges en 1977, Renaud Perrin vit actuellement à Marseille. Illustrateur, il a publié une quinzaine d'albums chez différents éditeurs. Il est également scénographe et réalisateur de films animés.
 
+ d'infos :
Le site de Renaud Perrin
Le site du groupe Boya
 
©Renaud Perrin, 2008 et 2009  
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 09:39

Le Nez, pour lequel Olivier Douzou a reçu le prestigieux prix Baobab 2006 de l'album le plus innovant, est un chef-d'œuvre incontournable de la littérature jeunesse, tant pour son texte que pour ses illustrations. Le tout mis savamment en page avec drôlerie et tendresse.

 

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Les nez de Douzou se déclinent sous toutes leurs formes : nez de clown, grouin, truffe, trompe d'éléphant et de tamanoir… Leur gêne commune : être bouchés. Leur quête : partir à la recherche du « grand bouchoir ». Déformation, jeux sur les sonorités et sur les mots : la langue nasale d'Olivier Douzou fait bouche !

 

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Le titre évoque le récit éponyme de Gogol (1835) auquel il est fait ici hommage, de même qu'à la fin de l'album. Le barbier pétersbourgeois Iakovlievitch découvre un nez dans le pain qu'il s'apprête à manger. Ce nez n'est autre que celui de l'assesseur de collège Kovaliov qui, se penchant vers un petit miroir pour enlever le bouton qu'il a sur le nez, s'aperçoit que ce dernier s'est tout bonnement envolé. Une libre adaptation de Gogol, donc, une histoire à la Pinocchio aussi, et un clin d'œil à l'OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle) de Queneau, Pérec et Calvino.

 

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Un livre créatif, débordant d'imagination, ingénieux et pétillant, à lire et relire à voix haute.

 

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C'est la bonne idée qu'ont eue les éditions italiennes Orecchio Acerbo Editore, en créant une bande-annonce originale pour faire la promotion de l'album :

 

Il Naso di Olivier Douzou, Orecchio Acerbo Editore, 2008

 

Olivier Douzou, Le Nez / Éditions MeMo, 2006, 60 pages. 15 €

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 14:55

Dans ce très bref portrait, nous avons choisi de privilégier les lithographies et le côté mystique d'Odilon Redon plutôt que ses peintures et aquarelles, et mis de côté le catholicisme qui a fortement marqué les vingt dernières années de sa vie.

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Perversité, eau-forte, pointe sèche, 1891. Bnf, Paris.


Issu d'une famille bourgeoise, Bertrand-Jean Redon, dit Odilon, naît le 20 avril 1840 à Bordeaux, d'un père bordelais et d'une mère créole épousée en Amérique – d'où la récurrence des barques dans son œuvre. Peu après sa naissance, la famille s'établit à Bordeaux et dans le domaine familial de Peyrelebade, dans le Médoc.

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La barque mystique, pastel, 1890-1895


Odilon fait tout très vite : il réalise ses premiers fusains à 6 ans et découvre les musées parisiens à 7. Il décide rapidement d'être artiste, avec le consentement de son père. Il prend des leçons de dessins de Gorin tout en poursuivant ses études, puis des cours particuliers d'architecture, mais il échoue au concours d'entrée de l'École. Il en gardera une précision rigoureuse dans le dessin des villes et un goût certain pour les formes géométriques.
 
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Centaure lisant, sans date 

Rêveur amoureux de nature et de sciences, il se passionne également pour l'hindouisme, et ses angoisses prendront rapidement le pas dans une œuvre souvent mystique. Il réalise dès 1860 ses premières aquarelles, durement critiquées car jugées trop proches de celles de son maître, Gorin. Ses premières peintures suivront vers 1862.

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Bataille antique devant une ville fortifiée, Rodolphe Bresdin, sans date. Bnf, Paris.
bataille 1865 Bataille, Odilon Redon, eau-forte,1865. Bnf, Paris.

À Bordeaux, il rencontre Rodolphe Bresdin, graveur de villes étranges et de scènes aux détails foisonnants, qui l’initie à l’eau-forte et à la lithographie. Odilon est fasciné, et un lien très fort se tisse entre le maître et l’élève. L’influence de Bresdin se fera sentir dans une grande partie de son œuvre. Il s’essaie également à la sculpture, mais s’avère totalement imperméable à l’enseignement de Léon Gérome à « l’École dite des Beaux-Arts », de laquelle il ressort passablement dégoûté.

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Les Chimères de Jules Destrée, frontispice, lithographie, 1889. Bnf, Paris.

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Et l'homme parut, interrogeant le sol d'où il sort et qui l'attire, il se fraya la voie vers de sombres clartés,
estampe, sans date. Bnf, Paris.

Odilon adopte la technique de Bresdin en y ajoutant le clair-obscur cher à Rembrandt, dont il dira : « Il a donné la vie morale à l’ombre. » Ses premières eaux-fortes trouvent enfin grâce aux yeux de la critique bordelaise en 1866.
Il s’installe à Paris, quartier Montparnasse. Il réalise beaucoup de fusains durant l’année 1870. De 1875 à 1880, c’est la période la plus sombre de ses « Noirs ». Le thème du prisonnier est récurrent.


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Dans le Rêve, couverture, 1879. Bnf, Paris.
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Gnome, Le joueur, lithographies, in Dans le Rêve, 1879. Bnf, Paris.
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  Limbes, Vision, lithographies, in Dans le Rêve, 1879. Bnf, Paris.

Dix planches lithographiques paraissent dans un premier album, Dans le Rêve, en 1879. Adepte avant l’heure de la psychanalyse, Redon puise son inspiration dans le rêve et l’inconscient, quand ce n'est pas dans la pensée hindouiste.

 

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Portrait de Madame Redon brodant, pastel, 1880.

 

Il épouse en 1880 une jeune Créole, Camille Falte, qui fera office d'attachée de presse et s’occupera de la vente et de la promotion de son œuvre.
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L'œil, comme un ballon bizarre se dirige vers l'infini, in A Edgar Poe, lithographie, 1882. Bnf, Paris.

Ses fusains, exposés en 1881 à La Vie Moderne, reçoivent un accueil mitigé. Amateur de poésie, Redon dédie à Edgar Poe son deuxième album de lithographies.
 
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Le Polype difforme, in Les Origines, lithographie, 1883. Bnf, Paris.

Les Origines, huit lithographies mystiques relatant la création du monde et la venue de l’homme sur terre, est publié en 1883.
Redon créé le Premier Salon Libre et préside la réunion au cours de laquelle La Société des Artistes Indépendants voit le jour.


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La mort, représentée en 1889 puis en 1896. Bnf, Paris.

La Mort : Mon ironie dépasse toutes les autres, in La Tentation de Saint Antoine, A Gustave Flaubert, lithographie, 1889,
et La Mort : C'est moi qui te rends sérieuse ; enlaçons-nous, estampe, 1896.

 le-jure-1887-copie-1.jpg Le juré d'Edmond Picard, planche 2, lithographie, 1887. Bnf, Paris.


Son fils décède quelques mois après sa naissance, en 1887, épisode tragique qui plongera Odilon dans une crise mystique jusqu'à la naissance d'un autre fils. L'année suivante voit la formation des Nabis, dont les chefs de file sont Gauguin et Redon.

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L'araignée qui pleure, 1881, et L'araignée qui sourit, lithographie, 1887. Bnf, Paris.

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Kundry (Parsifal), lithographie, 1892. Bnf, Paris.


À partir de 1890, il fréquente de plus en plus régulièrement Gauguin, dont il admire la polyvalence et les facultés d'adaptation. Il abandonne progressivement ses « Noirs » au fusain pour la peinture et les pastels.
 
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Profil de lumière, lithographie, 1887, et Au réveil j'aperçus une déesse de l'intelligence, estampe, sans date. Bnf, Paris.


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La cellule d'or, pastel et peinture à l'huile, 1892 et profil, sans date

 

La galerie Duran-Ruel lui rend hommage en exposant ses œuvres à côté de celles des Nabis. Une salle lui est entièrement consacrée au Salon d'Automne du Petit Palais. La reconnaissance ne fait que commencer...
Odilon Redon multipliera les collaborations artistiques jusqu'à sa mort en 1916.
 
Ce qui frappe, c'est le perfectionnisme d'Odilon Redon dans ses idées picturales : quand il a trouvé un sujet, une forme, il la reprend parfois des années plus tard pour en tirer partie jusqu'au bout ou en faire autre chose, servant au mieux son dessein du moment.


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La fleur de marécage : une tête humaine et triste, in Hommage à Goya, lithographie, 1885
et Cul-de-lampe in Les fleurs du mal, estampe, 1890

 

+ d'infos :
Une grande partie de l'œuvre d'Odilon Redon est regroupée ICI et ICI.
On peut voir l'exposition « Odilon Redon – Prince du Rêve » au Grand Palais du 23 mars au 20 juin 2011.
Une expo a été consacrée à Rodolphe Bresdin à la BNF et le site réalisé pour l'occasion est toujours en ligne ICI.

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 12:01

Pig

When Pigs Fly

 

Né en 1994 aux États-Unis, le jeune autiste Noah Schneider peint et réalise des films d'animation.

 

Dali   Picasso boy

Fish-lady-copie-1.jpg   Medusa

Dali, Picasso Boy, Fish Lady, Medusa

 

Il a été récompensé pour plusieurs de ses films, notamment pour The Resister, en 2009 à l'ISFFH (International Student Film Festival Hollywood) et en 2010 (troisième prix) au festival annuel de court-métrage de LAMH (Los Angeles Museum of the Holocaust).

The Resister raconte l'histoire vraie de la jeune résistante belge Lucie Vanosmael (1927-2007) en 1941. Lucie était alors âgée de 14 ans, comme Noah Schneider lorsqu'il écrivit et réalisa son film.

 

The Resister

 

Ci-dessous, la vidéo Matajuro'sTraining, parcours initiatique d'un apprenti samouraï, est un petit bijou graphique et d'autres vidéos, plus anecdotiques mais qui témoignent de son univers foisonnant, dans lequel les héros sont souvent mis à l'épreuve par les autres, versent parfois des larmes à la merci d'un humour parfois grinçant.

 

Matajuro's Training

 

The Mysterious Unicycle

 

Hot Dog Ape 

 

 

Dali in Love

 

On retrouve ses peintures et animations sur le site de Saucer Entertainment.

 

©Noah Schneider/Saucer Entertainment

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 19:08

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Almanach François, 1929, offert aux clients et amis de la pharmacie régionale Menssion, 39-41 rue des Trois Cailloux, Amiens.

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 11:31

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La revue d'art hollandaise Wendingen la bien-nommée (en néerlandais, wendingen signifie changements, bouleversements) fit sensation dès sa parution en 1918. Elle fut fondée à l'initiative de la société Architectura et Amiticia (créée en 1885 par les membres de l'École d'Amsterdam, elle organisait des lectures, des expositions et publiait des revues) par l'architecte et designer Hendricus Theodorus Wijdeveld (1995-1987), secondé par J.M.L. Lauweriks et R.N. Roland Holst, tous formés chez Cuypers.

 

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Il s'agissait de promouvoir les travaux des architectes hollandais contemporains en révélant leur valeur hautement artistique, en réponse à la revue d'art plastique et d'architecture De Stijl, parue trois mois plus tôt.

 

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De Stijl (en néerlandais, le style), l'organe du mouvement du même nom, publiée de 1917 à 1928 sous l'impulsion de Piet Mondrian et de Theo van Doesburg, cherchait à instaurer une nouvelle esthétique universelle qui réunirait l'art et l'architecture, un nouveau langage basé sur les principes du néo-plasticisme, l'ordre géométrique excluant le figuratif par l'utilisation de formes et de couleurs dites pures.

 

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Couvertures de Polet (1923), Bottema (1924), Essers (1924) et Wijdeveld (1924)

 

Wendingen, de son côté, offrait un espace d'expression qui ne semblait régi par aucun principe. Elle proposait pour la première fois un format carré (33 x 33 cm, sur la base des dimensions d'un tatami japonais), des couvertures pour lesquelles les lithographies et xylographies originales étaient exécutées en toute liberté par des artistes de choix, sans rapport direct avec le contenu, des textes mis en page sur deux colonnes, imprimés d'un seul côté sur papier de riz, chaque feuille étant repliée à la main en soufflet, reliée et ornée sur chaque côté avec un brin de raphia coloré (toujours à la japonaise), mettant en valeur la typographique renforcée imaginée par Wijdeveld, une typographie ornementée, rectangulaire et sans sérif, dynamique et expressive, très innovante pour l'époque, car inspirée à la fois de l'architecture et de la publicité.

 

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Pages intérieures d'un numéro de 1930

 

D'abord mensuelle, puis à raison de 8 numéros par an en moyenne, la revue était vendue à 500-1500 exemplaires. Au total, 116 numéros furent publiés entre 1918 et 1931. Chaque numéro était consacré à un thème particulier relatif aux domaines de l'architecture, des arts appliqués, du design industriel, de la scénographie, de la sculpture, de la photographie, des arts décoratifs et primitifs.

Parmi les artistes, outre Wijdeveld, Lauweriks et Roland Holst, citons Hildo Krop, Lion Cachet, Willem van Konijnenburg, De Klerk, Jongert, Otto B. de Kat, W.M. Dudok, Jessurun de Mesquita, Margaret Kropholler, Anton Kurvers, Gispen, Sjollema, Zietsma, H.T. Zwiers.

 

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Couvertures de Jongert (1920), Roland Holst (1923), Klein (1923), Dudok (1924), Krop (1925),
Vijdeveld (1925), Lauweriks (1929), Sjollema (1929), Staal (1930)


Diffusant d'abord le travail des artistes issus de l'École d'Amsterdam, la revue étendit ses frontières et consacra des numéros à Eillen Gray (1924), Frank Lloyd Wright (toute une série en 1925), Diego Rivera (1929) ou encore Antoine Bourdelle (1930).

 

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Couvertures de Lissitzky (1921) et de Wijdeveld (1925) pour les numéros consacrés à Frank Lloyd Wright

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Tapis créé par Eillen Gray en hommage à la revue, 1926-1929

 

De Stilj sortit vainqueur de cette bataille et allait marquer de son empreinte l'architecture moderne, inspirant le Bauhaus, l'Avant-Garde ou encore le Style international. Si la revue Wendingen fut rapidement oubliée, la révolution typographique opérée par Wijdeveld inspire aujourd'hui encore de nombreux typographes.

 

+ d'infos :
De Stijl : 1917-1931, Visions of Utopia, par Friedman, Mildred / Abbeville Press, 1982
Wendingen : a Journal for the Arts, 1918-1932, par Martjin F. Le Coultre, Ellen Lupton, Alston W. Purvis / Princeton Architectural Press, 2002, dont on peut avoir un aperçu ICI
H. Th. Wijdeveld, The Life-Work of the American Architect F. L. Wright / Sandpoort, 1925
Une page (en néerlandais) qui revient sur l'histoire de la revue, offre une sélection des couvertures et donne la liste détaillée des publications et des artistes ayant collaboré aux couvertures : ICI
Quelques couvertures et numéros disponibles ICI
Un article sur Wijdeveld ICI

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 11:50

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Photos ©Gone Fishing

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 14:16

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Le Suisse allemand Thomas Ott est né en 1966 à Zurich. Après avoir étudié le graphisme à la Kunstgewerbeschule, école d'Arts appliqués de Zurich, il devient illustrateur et dessinateur de bande dessinée. Il publie ses illustrations dans des magazines et suppléments de journaux hebdomadaires, réalise des pochettes de disques et des couvertures de livres.

Ott utilise presque exclusivement la technique de la carte à gratter, la prédominance du noir et le travail en négatif sur la lumière étant parfaitement adaptés aux atmosphères lugubres, violentes et cauchemardesques dans lesquelles évoluent ses personnages. Pas de bulles, très peu de texte, d'où l'importance du mouvement dans l'image et du choix des cadrages. Un univers assez proche de celui de l'illustrateur américain Edward Gorey, mais un univers très T.O.T.T., glacial comme la Mort.

Ott est également musicien (chanteur du groupe The Playboys de 1986 à 1991, plus récemment du groupe suisse Beelzebub) et réalise de petits films (La Grande Illusion en 1984, Robert Creep : a Dog's Life, avec Claude Luyet, en 1994, Fleisch en 2000, Sjeki Vatcsh ! en 2001). Après avoir vécu à Paris de 1990 à 1998, il est retourné à Zurich faire une école de cinéma.

 

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Biblio sélective :
En France, Ott est publié par l'Association : La Bête à cinq doigts et La Douane en 1996, La Grande Famiglia en 1998, Cinema panopticum en 2005, 73304-23-4153-6-96-8 en 2008. En 1997, les éditions Delcourt ont fait paraître Exit qui regroupe ses recueils Tales of Horror et Greetings from Hellville publiés par les éditions suisses Moderne.

 

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+ d'infos :
Le site de Thomas Ott (où l'on peut notamment visionner ses films)
Côté musique, une chanson du groupe The Playboys et le MySpace du groupe Beelzebub
Pour le shopping (adeptes des t-shirts), c'est ICI

 

Galerie Martel • 17 rue Martel • 75010 Paris • Du 11 juin au 7 juillet 2010

 

Images ©Thomas Ott

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